Contrôleur de performance
On distingue le contrôleur laitier et le contrôleur de croissance.
Contrôleur laitier : lait de vache, de chèvre ou de brebis... l'éleveur a recours au contrôleur laitier pour qu'il en analyse la composition. Il l'informe sur la quantité produite par bête, sur sa valeur nutritive, ses carences, sa valeur énergétique. Il conseille l'éleveur sur la façon de procéder pour accroître son rendement laitier. Il veille aussi au respect des quotas et des prix, vérifie la destination du lait (consommation, fabrication de beurre, fromage...). Il est employé par un organisme de contrôle laitier, une coopérative agricole ou d'industries laitières.
Contrôleur de croissance : Il est chargé de vérifier la prise de poids des animaux destinés à la
boucherie.
Formation
Pour accéder à ces postes de contrôleur, il est conseillé d'être titulaire d'un B.T.S.A. (productions animales ou encore industries agroalimentaires, option industries laitières) agrémenté d'un certificat de spécialisation.
Technicien d'élevage
Il fait office de conseiller, support technique auprès des éleveurs. Il les conseille sur la mise en conformité des bâtiments d'élevage, sur la conduite de leur élevage, des modifications alimentaires, des investissements dans du matériel plus adapté. Il les informe sur l'état du marché ou des marchés régionaux. Il leur propose des formations dans le domaine technique, en gestion, en informatique. Homme de terrain et de dialogue au service des éleveurs, il peut être salarié des chambres d'agriculture, du ministère de l'Agriculture, d'organismes départementaux d'élevage, de coopératives agricoles. Il se déplace beaucoup (visite d'exploitations, foires agricoles...).
Formation
B.T.S.A. productions animales ; mais de plus en plus souvent les diplômés d'écoles d'ingénieurs sont les bienvenus.
Technicien en aquaculture
Avec l'aquaculture on change de milieu : eau douce, eau de mer, ferme marine. Auparavant on parlait surtout de conchyliculture avec les ostréiculteurs (huîtres) et les mytiliculteurs (moules). Depuis le début des années soixante-dix, l'aquaculture connaît un essor certain (sauf en terme d'emplois) avec la pisciculture (poissons) et l'algaculture (algues). Parmi les espèces les plus courantes produites par les aquaculteurs, citons le turbot, le bar, le saumon, la daurade, l'esturgeon, le brochet, la perche, les coquilles Saint-Jacques... afin de répondre aux besoins des consommateurs.
Le technicien en aquaculture est capable de réaliser un projet d'installation, de monter un plan de financement, de sélectionner les espèces à élever les plus adaptées au milieu choisi, de conduire tout le système de production spécialisé (naissance, croissance, engraissement...) ce qui nécessite une technologie très poussée, des contrôles rigoureux (maladies, parasites, qualité de l'eau...). La phase de commercialisation des produits interviendra ensuite. D'importantes connaissances biologiques et commerciales s'imposent dans les métiers de l'aquaculture. Des parcs à huîtres aux fermes marines se cachent des réalités bien différentes.
Formation
Bac professionnel cultures marines au minimum pour s'installer comme exploitant et bénéficier d'aides. Mieux vaut un B.T.S.A. productions aquacoles ou un D.E.U.S.T. technicien de la mer et du littoral (Calais).
Technico-commercial en alimentation animale
Il est chargé de commercialiser auprès des éleveurs les produits d'alimentation animale (granulés, compléments très élaborés...) fabriqués par son employeur.
Fréquemment en déplacement évidemment, autonome, il met ses compétences commerciales au service de produits à vendre dont il a une parfaite connaissance.
Formation
B.T.S.A. technico-commercial, spécialité agrofournitures.