Bouchers, poissonniers, chocolatiers, confiseurs, pâtissiers, boulangers, épiciers… Les métiers de bouche emploient plus d’un million de personnes en France. Parce que c’est l’un des secteurs d’activité les plus dynamiques, ses besoins en recrutement sont énormes, toutes qualifications confondues.
Pour mettre un premier pied dans la profession, l’apprentissage reste la voie royale : il permet de découvrir la réalité du métier et d’acquérir des compétences précieuses tout en suivant une formation sérieuse et reconnue. Avec un
CAP ou un
BEP en poche, vous ne tarderez pas à trouver du travail. Et si vous avez l’ambition de vous mettre à votre compte, rien ne vous empêche de tenter le bac pro, le
BTS ou le brevet professionnel. Beaucoup d’artisans du secteur vont devoir partir à la retraite et de nombreuses entreprises et commerces vont chercher des repreneurs dans les dix années qui viennent.
Contrairement aux idées reçues, les métiers de bouche offrent de nombreux atouts : rémunération satisfaisante, rapides responsabilités, management d’équipe... Il ne suffit pas d’être habile de ses mains, il faut aussi être créatif, aimer les produits travaillés, savoir innover dans l’agencement des goûts et des saveurs ainsi que dans la présentation, avoir le sens du contact.
Parmi les métiers les plus demandeurs, avec plus de 4 000 postes à pourvoir chaque année : la boucherie. Eh oui ! La France manque de bouchers. Et pas seulement la France : la boucherie traditionnelle française est très recherchée dans le monde, notamment aux Etats-Unis.
La boucherie, c’est 19 000 entreprises qui emploient 70 000 personnes et 5 000 apprentis (CAP, BP, Bac Pro). C’est aussi l’assurance d’un job stable et bien payé : le revenu mensuel net d’un artisan varie entre 3 000 et 6 000 euros. Les bouchers qui ont leur propre boutique sont, après les pharmaciens, les commerçants qui gagnent le mieux leur vie. Plutôt tentant, non ?
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